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Produits biosourcés & empreinte carbone : l’infographie

Les produits biosourcés font partie des solutions permettant de réduire notre empreinte carbone.

En effet, la chimie du végétal contribue à la lutte contre le réchauffement climatique. Les végétaux, utilisés comme matières premières, captent le CO2 atmosphérique, principal gaz responsable de l’effet de serre.
Le végétal est un réacteur naturel capable de capter ce CO2 atmosphérique, en utilisant l’énergie solaire : c’est le mécanisme de la photosynthèse. Ce mécanisme place clairement la chimie du végétal , et les produits biosourcés qu’elle permet d’obtenir, comme une des solutions immédiatement disponibles pour répondre aux challenges d’une économie décarbonée.
Et parce qu’une image est souvent bien plus parlante qu’un discours, l’ACDV a réalisé cette infographie décrivant ce mécanisme. A utiliser largement !

 

Carbiolice rejoint les rangs de l’Association Chimie du Végétal

En ce début d’année, l’ACDV a le plaisir d’accueillir un nouvel adhérent : Carbiolice. Cette jeune pousse française a mis au point un procédé unique permettant de rendre un plastique d’origine végétale (PLA) 100% compostable.
Février 2020 – L’Association Chimie Du Végétal (ACDV) soutient et représente les industriels qui conçoivent, fabriquent ou utilisent des matériaux et produits biosourcés. Elle accueille un nouveau membre, Carbiolice, pépite auvergnate de la biotechnologie, qui vient de développer un procédé accélérant la biodégradation des plastiques d’origine végétale pour les rendre plus rapidement compostables.

A deux ans des premiers objectifs du Pacte national pour les emballages plastiques, qui engagent les signataires à mettre en place 60% d’emballages réutilisables, recyclables ou compostables en 2022, et 100% en 2025, l’adhésion de Carbiolice à l’ACDV prend tout son sens au regard des valeurs et objectifs partagés. Elle leur permet aussi de s’enrichir mutuellement de nouvelles expertises multi-secteurs et multi-activités.
En venant grossir les rangs de l’association, ce 54ème adhérent contribue à la structuration de cette filière industrielle et renforce ainsi le rôle de l’ACDV en tant qu’interlocuteur représentatif et naturel auprès des pouvoirs économiques et politiques.

Co-construire une filière industrielle de la chimie du végétal

« Carbiolice a mis au point une solution enzymatique qui permet au plastique d’origine végétale (PLA) de devenir 100% compostable, sans aucun résidu, ni toxicité pour les sols.
Notre adhésion à l’ACDV est donc une évidence puisque nous avons à cœur de co-construire une filière du plastique biosourcé compostable avec les acteurs de la chimie du végétal pour répondre aux enjeux environnementaux et règlementaires. » explique Nadia Auclair, Présidente de Carbiolice.

Apport de la filière dans l’émergence d’une société durable

«L’ACDV est très fière d’accueillir Carbiolice parmi ses membres, et confirme par là même son rôle de soutien au développement de la chimie du végétal et des bioproductions, et de structuration de cette filière innovante en plein essor. Carbiolice est une nouvelle illustration de l’apport de la chimie du végétal à l’économie circulaire et à l’émergence d’une société durable », affirme François Monnet, Président de l’ACDV.

 

L’UE mise sur la Bioéconomie pour répondre aux objectifs du Pacte vert européenn

La Commission européenne et les États membres de l’UE souhaitent utiliser la bioéconomie pour atteindre les objectifs politiques au cœur du chapitre agricole du nouveau Pacte vert européen.

« Si nous voulons décarboner nos économies, nous devons créer davantage de biomasse pour produire de l’énergie ainsi que des matériaux et des produits chimiques biosourcés », a notamment  indiqué Janusz Wojciechowski, commissaire européen à l’agriculture lors d’une rencontre avec la commission de l’agriculture du parlement croate à Zagreb.

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WoodChem, RV incontournable de la chimie du bois

Du 20 au 22 novembre 2019 se déroulera à Nancy la 5ème édition de la conférence scientifique Woodchem dédiée à la chimie du bois et à ses applications industrielles. Elle s’adresse à un public scientifique, chercheurs, responsables R&D des industriels de l’amont (transformation du bois) et de l’aval (industries chimiques et marchés d’application) et vise à partager sur les dernières avancées scientifiques dans le domaine et sur les innovations des industriels.
Les forestiers et les acteurs de la forêt sont également conviés le 20 novembre à un programme qui leur est destiné sur les enjeux de la chimie du bois en tant que débouchés pour les ressources issues de l’exploitation forestière.

Chimie, le 4ème usage du bois
Bois d’œuvre, bois industrie et bois énergie : les usages traditionnels du bois sont bien connus. Pourtant, cette matière première renouvelable recèle un 4ème usage aux potentiels encore peu exploités : la chimie du bois. Bitume vert, bio-plastique, cosmétiques, matériaux isolants, compléments alimentaires, vanilline, chewing-gums et bien d’autres peuvent désormais trouver leur source dans la biomasse forestière. Aujourd’hui, 6 % des marchés de l’énergie, des matériaux et de la chimie sont biosourcés tandis que le Gouvernement se fixe l’objectif de 10% pour 2030,mettant en perspective un enjeu majeur pour la régulation climatique.

La chimie du bois, c’est la transformation du bois en nouvelles molécules chimiques. C’est un mot nouveau, et c’est pourtant une réalité très ancienne. L’utilisation du bois pour la chimie est connue des professionnels depuis bien longtemps. Depuis 20 ans de nouvelles filières se tournent vers des matières premières biosourcées, se désengageant progressivement des produits issus du pétrole. Car le bois peut théoriquement reproduire l’ensemble des produits chimiques provenant du pétrole, nous retrouvons désormais ces “filières vertes” là où nous les aurions peut-être le moins attendu : cosmétiques, agroalimentaire, pharmacologie, construction, textile, biocarburants, etc. Le bois, véritable “or vert”, constitue un des principaux moteurs de la bioéconomie, qui s’ancre dans l’ère d’une chimie renouvelable en cours de construction

Une double opportunité pour les forestiers et les industriels
Pour la filière forêt-bois, cette chimie verte est une opportunité d’optimiser encore davantage une ressource ou ses résidus dans un processus à forte valeur ajoutée. Elle ne vient cependant pas concurrencer les débouchés de la filière forêt-bois traditionnelle, elle vient les compléter. De l’autre côté, s’ouvrent pour les industriels de la chimie de nouvelles chances de produire des substances plus vertes qui soient de réelles alternatives aux produits issus de la pétrochimie. Les applications potentielles de cette chimie du bois couvrent un large spectre de domaines et de secteurs : matériaux de construction, ameublement, transport, cosmétique, pharmacologie et bien d’autres.

Une rencontre pour concrétiser l’émergence d’une vraie filière
Proposer un lieu propice aux échanges entre acteurs, académiques ou industriels, pour faire avancer la recherche et émerger de nouvelles applications industrielles : telle est la vocation de la conférence Woodchem, dont le Pôle Fibres-Energivie et le Pôle IAR – le Pôle de la bioéconomie organisent la 5ème édition à Nancy les 20, 21 et 22 Novembre. Lancées en 2009 à l’initiative du Pôle de Compétitivité Fibres-Énergivie, les conférences Woodchem sont très prisées des chercheurs et universitaires mais aussi des industriels qui représentent un tiers des participants.
WOODCHEM met en lumière tous les deux ans les avancées scientifiques, techniques et technologiques issues de la xylochimie. Scientifiques et industriels se rencontrent, discutent et se challengent dans l’optique d’approfondir encore les connaissances fondamentales en la matière et de leur trouver des applications concrètes : molécules nouvelles, diversification des sources d’approvisionnement, subsitution verte, etc.

Dans la lignée des éditions précédentes, Woodchem 2019 traitera de la valorisation des molécules et macromolécules issues du bois et ses dérivés ainsi que sur les processus chimiques et biochimiques impliquées dans leur production.
Les réflexions de la recherche et de l’industrie portent à la fois sur les procédés d’extraction des molécules du bois (extraction, modification, transformation chimique et biochimique de la biomasse ligno-cellulosique) et sur l’élaboration de produits en réponse aux besoins exprimés par les marchés. L’édition 2019 portera également un intérêt particulier à la valorisation des biomolécules issues d’essences tropicales.

En invitant cette année les acteurs de la forêt-bois, WOODCHEM joue son rôle au service d’une chimie du bois intégrée et performante. Le colloque facilite l’approvisionnement futur en matière première et participe à lui trouver des débouchés et des applications. La première demi-journée, le 20 novembre sera donc consacrée à la rencontre entre les scientifiques et les acteurs de la filière forêt-bois. Les interventions présenteront les enjeux et les contours du sujet, exposeront des cas concrets d’acteurs de la filière forêt bois engagés et évoqueront les conditions nécessaires pour faire émerger une filière structurée.
Pour en savoir plus : www.woodchem.fr

Nota : Les conférences sont en anglais. La 1/2 journée du 20 novembre (programme forestier) est en français avec un interprétariat franco-anglais.

#WoodChem2019

Nouvelle étape pour le projet Biobutterfly de production de butadiène biosourcé

Michelin, IFPEN Energies Nouvelles, tous deux adhérents de l’ACDV, lancent en partenariat avec Axens, la construction d’un démonstrateur industriel de fabrication de butadiène biosourcé. Ce composé entre, notamment, dans la fabrication du caoutchouc synthétique. Il est donc très utilisé par l’industrie du pneu. Baptisé BioButterfly, ce projet initié dès 2012, pèse 70 M€ d’investissement. Il créera une vingtaine d’emplois près de Bordeaux où le démonstrateur va voir le jour.

Après plusieurs années d’essais en laboratoire (fabrication de quelques grammes), puis de développement de pilotes à IFPEN-Lyon (fabrication de centaines de grammes), le démonstrateur doit maintenant valider la chaîne complète des étapes du procédé de fabrication à une échelle industrielle (entre 20 et 30 tonnes/an). Ce sera la dernière étape avant la mise en œuvre industrielle du procédé : 100 000 tonnes/an.

Cette décision d’investissement au stade du pilote illustre la volonté des partenaires de réduire l’empreinte environnementale de l’industrie, en encourageant le développement d’une filière industrielle de caoutchouc synthétique biosourcé.

Plus d’infos :
https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/michelin-franchit-une-etape-vers-la-production-de-caoutchouc-synthetique-bio-source_13650326/

L’ACDV accueille 2 nouveaux membres et renforce ainsi sa représentativité !

Paris, le 26 septembre 2019 

La biotech BGene Genetics, spécialisée dans les cosmétiques, et le fabricant de détergents « verts » Abnet – La Vigie viennent grossir les rangs de l’ACDV. Ces PME, porteurs d’innovations « Made in France », illustrent la vitalité du développement de produits issus de matières premières végétales, et la diversité des secteurs concernés.

« Nous sommes très heureux d’accueillir ces deux nouveaux membres dans la communauté de la chimie du végétal. Ils participent à la dynamique de notre association, ils confortent sa représentativité à tous les niveaux de la chaine de valeur, ils renforcent les expertises et compétences métier en présence » indique François Monnet, Président de l’ACDV.

ABNET LA VIGIE, une approche globale
Fondé en 1990, Abnet – La Vigie conçoit, fabrique et distribue des détergents multi-usages. En 1994, la PME familiale s’oriente vers le développement d’une gamme écologique encouragée par la demande de l’un de ses clients. Issue partiellement de matière premières végétales comme le maïs, la formule est biodégradable en moins de 21 jours. Fournisseur de décontaminant nucléaire, Abnet – La Vigie a comme projet l’élaboration d’un décontaminant biosourcé, une première.
« Abnet – La Vigie a une approche globale de l’écoconception. Adhérer à l’ACDV en fait partie. Présent sur toute la chaine de fabrication, de l’amont à l’aval, nous avons un rôle à jouer dans la sensibilisation de nos clients professionnels et particuliers aux produits issus de matières premières végétales. Nous devons porter d’une seule voix les intérêts de la filière », Yves Péretié, Dirigeant-Fondateur.

BGENE GENETICS, la valorisation des déchets du bois par voie biotechnologiques
Créé en 2014, BGene Genetics est spécialiste en ingénierie génétique des micro-organismes. C’est en 2017 que le laboratoire s’est résolument tourné vers le sourcing végétal. La stratégie a été payante puisque BGene Genetics a bénéficié d’une levée de fonds de 3 M€. Le laboratoire valorise des coproduits du bois via des souches bactériennes pour produire des molécules biosourcées. L’objectif est d’accompagner les industries cosmétiques dans leur recherche de naturalité (ingrédients et parfums essentiellement).
« Au-delà du sourcing végétal, nous nous inscrivons dans le cycle d’une économie circulaire, en valorisant les déchets du bois, bois de chênes issus de forêts françaises, gérées durablement. L’adhésion à l’ACDV était donc évidente. Nous portons un grand intérêt aux groupes de travail qui se penchent sur des problématiques concrètes. Nous souhaitons plus particulièrement nous investir dans les outils de communication pédagogiques, afin de contribuer à une meilleure compréhension de ce qu’est la chimie du végétal, ses objectifs et bénéfices », Marie-Gabrielle Jouan, Fondatrice et CEO BGene Genetics.

L’ACDV renouvelle son CA, François Monnet réélu président

Paris, le 27 juin 2019 – François Monnet vient d’être réélu à la présidence de l’Association Chimie du Végétal (ACDV) par un Conseil d’administration renouvelé. L’ACDV réunit 55 adhérents représentatifs de l’ensemble de la filière : agro-producteurs, chimistes, entreprises de biotechnologie, industriels de l’aval (utilisateurs de composés issus de matières premières végétales), pôles de compétitivité et filières professionnelles.

Créé il y a 11 ans, l’Association Chimie Du Végétal œuvre à la fois pour faire croitre la notoriété des produits biosourcés et pour accompagner la structuration de cette nouvelle filière industrielle.

Riche de la grande diversité de ses membres – start-up, PME, ETI, grands groupes internationaux – l’ACDV tend par ses actions à l’identification et au partage des attentes sociétales, des besoins exprimés par les marchés, et au développement d’une industrie durable.

François Monnet, réélu Président de l’ACDV pour 3 ans, a défini, avec le nouveau conseil d’administration, une feuille de route soutenant le développement économique de la filière. Elle vise à ce que la chimie du végétal prenne toute sa place dans le contexte européen, notamment en favorisant les liens avec les autres branches de la bioéconomie en France, en définissant le cadre réglementaire valorisant ses innovations et en accompagnant la montée en notoriété de ces nouveaux matériaux qui se placent du côté des solutions au défi climatique.

Nouvelle gouvernance

La nouvelle composition du Conseil d’administration de l’ACDV, élu lors de l’AG du 25 juin, s’illustre par un équilibre entre continuité et renouvellement : la moitié de ses membres sont en effet de nouveaux entrants.

Elle reflète également la réalité de cette industrie en regroupant acteurs industriels « historiques » (Roquette, Solvay, Arkema, BASF, Total, Sphere, Seppic, PPG…), jeunes pousses dédiées  à la production de molécules et produits issus de matières premières végétales (Algo, Afyren, Pili, ARD), … et toujours un lien avec un pôle de compétitivité (IAR).

« Nous sommes très heureux d’accueillir de nouveaux membres au sein de la gouvernance de notre association. Leur adhésion démontre la dynamique à l’œuvre chez les industriels en matière de renouvellement des matières premières. Elle souligne également notre rôle d’acteur actif et reconnu dans le dialogue auprès de l’ensemble de la chaîne de valeur, du producteur à l’utilisateur final », indique François Monnet, Président de l’ACDV » indique François Monnet, président de l’ACDV

Lire le communiqué de presse ici.

Découvrez la première carte interactive de la Chimie du Végétal en France.

Nous sommes très fiers de présenter la première cartographie des sites de la chimie du végétal en France recensant les laboratoires de R&D, les biotechnologies blanches et les bioraffineries. Découvrez la carte ici

Trophées de la bioéconomie

Le Ministère de l’Agriculture lance la 2e édition des Trophées de la bioéconomie ! Ce concours récompense des projets de filière qui proposent de valoriser des bioressources en substitution aux ressources fossiles. Les projets doivent s’inscrire dans l’une des 3 catégories suivantes : biomatériaux, chimie biosourcée, bioénergies. Les projets doivent offrir des débouchés innovants, non alimentaires, aux bioressources. Les solutions biosourcées proposées doivent être abouties. Les projets doivent favoriser la structuration de filière, en intégrant l’ensemble des étapes de l’amont à l’aval.

Vous avez du 3 au 15 octobre pour adresser votre candidature !

Pour candidater, cliquez ici

 

Durieu, Toupret et ONIP rejoingnent l’ACDV

L’ACDV a le plaisir d’accueillir ONIP, fabricant de peintures décoratives et batiment pour le marché professionnel et le grand public, le groupe Durieu, fabricant et distributeur de peintures décoratives et technique, de produits d’entretien et de protection de bois et métaux et le groupe Toupret, inventeur des enduits de préparation des murs prêts à l’emploi.