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Que pensent les français des produits biosourcés ?

Les produits biosourcés ont la cote auprès des français : 87% des Français ont une bonne image des produits biosourcés

L’Association Chimie Du Végétal (ACDV) a, de nouveau, confié à l’institut IFOP le soin de réaliser une enquête d’opinion auprès d’un échantillon représentatif de la population française. Objectif : mesurer, 2 ans après une première étude, l’appétence des français pour les produits biosourcés. Les résultats confirment nettement leur attrait pour ces produits innovants qu’ils identifient comme autant de solutions favorables à la transition écologique Et à la relocalisation industrielle.

Pour François Monnet, Président de l’ACDV,  “Cette deuxième enquête confirme l’image positive qu’ont ces produits auprès des français. Elle confirme l’importance grandissante qu’ils accordent à des produits plus écologiques et plus innovants

Perception positive

87% des français ont toujours une image positive des produits biosourcés.

Un intérêt réel pour le sujet

80% des français interrogés sont demandeurs d’informations supplémentaires sur ces produits issus de matières premières renouvelables.

Des produits biosourcés qui répondent aux attentes sociétales des français

Les français perçoivent bien la plus-value environnementale et économique de cette filière industrielle, porteuse des préoccupations qui se sont renforcées dans cette période de crise sanitaire. Notamment :

  • 83% pensent que son développement va apporter aux agriculteurs une vraie solution pour sécuriser leurs revenus
  • 76% pensent que ces produits contribuent efficacement à la ré-industrialisation de la France
  • 77% considèrent qu’ils contribuent de façon significative à la réduction d’émissions de gaz à effet de serre
  • 75% considèrent que leur développement va permettre la création de nouveaux emplois à haute valeur ajouté (R&D, Marketing, …)

Soutien légitime des Pouvoirs publics

Conséquence logique de ce bénéfice perçu des produits biosourcés : 83% des français estiment qu’il est légitime pour les pouvoirs publics de soutenir ces développements.

« Dans un contexte de redémarrage économique, le pays a de nombreux atouts pour devenir un champion des produits biosourcés, bases d’une reconstruction industrielle combinant compétitivité, écologie, souveraineté et revitalisation territoriale. Les acteurs industriels y sont prêts » affirme François Monnet.

Télécharger le Communiqué de presse 

Télécharger l’infographie des principaux résultats de l’enquête “Que pensent les français des produits biosourcés ?”

 

METHODOLOGIE

  • L’enquête a été́ menée par l’institut IFOP auprès d’un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
  • La représentativité́ de l’échantillon a été́ assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé) après stratification par région et catégorie d’agglomération.
  • Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 6 au 9 Avril 2020.

L’ACDV accueille l’AFISE

L’ACDV a le plaisir d’accueillir un nouvel adhérent ! L’AFISE, association française des industries de la détergence, de l’entretien et des produits d’hygiène industrielle représente 80% des industriels de ce secteur, l’un des acteurs majeurs du développement de produits biosourcés. Une adhésion en forme de partenariat gagnant-gagnant donc tant les synergies sont aujourd’hui nombreuses.
« L’utilisation de matières premières biosourcées est une demande très forte du marché de la détergence et c’est un sujet essentiel pour nos adhérents. Notre adhésion concrétise aujourd’hui notre implication dans les travaux de l’ACDV devenue de plus en plus évidente ! » explique Virginie D’Enfert, Déléguée Générale de l’AFISE.

Chimie du végétal : une réalité industrielle qui maille le territoire

La chimie du végétal et les Bioproductions sont aujourd’hui une réalité industrielle qui contribuent à la (ré)industrialisation du pays. Et parce qu’une image est souvent plus explicite qu’un long discours, l’ACDV publie une nouvelle mise à jour de la cartographie de ces activités. Ce sont plus de 60 sites supplémentaires, répartis sur l’ensemble du territoire hexagonal, qui ont été identifiés dans cette nouvelle version.

Ce document distingue 3 activités liées : les centre de R&D, les sociétés de biotechnologies industrielles (également dénommées “biotech blanches”) et les bioraffineries & sites de production de la chimie du végétal.

La version interactive de ce document a également été mise à jour sur notre site et est accessible ici.

Télécharger la carte des sites de la chimie du végétal et des Biotechnologies industrielles

 

Plant Based Summit 2021 : Save the date !

Congrès unique en son genre, qui rassemble l’ensemble des acteurs de la chimie et des matériaux biosourcés, Plant Based Summit (“PBS” pour les intimes) se déroulera du 2 au 4 juin 2021, à Reims. Cette nouvelle édition sera l’occasion de découvrir, par marchés sectoriels, les innovations et tendances de développement des produits issus de matières premières végétales.

Plus d’information sur le format et le contenu de Plant Based Summit 2021 en cliquant ici 

#plantbasedsummit 

 

Produits biosourcés & empreinte carbone : l’infographie

Les produits biosourcés font partie des solutions permettant de réduire notre empreinte carbone.

En effet, la chimie du végétal contribue à la lutte contre le réchauffement climatique. Les végétaux, utilisés comme matières premières, captent le CO2 atmosphérique, principal gaz responsable de l’effet de serre.
Le végétal est un réacteur naturel capable de capter ce CO2 atmosphérique, en utilisant l’énergie solaire : c’est le mécanisme de la photosynthèse. Ce mécanisme place clairement la chimie du végétal , et les produits biosourcés qu’elle permet d’obtenir, comme une des solutions immédiatement disponibles pour répondre aux challenges d’une économie décarbonée.
Et parce qu’une image est souvent bien plus parlante qu’un discours, l’ACDV a réalisé cette infographie décrivant ce mécanisme. A utiliser largement !

 

L’UE mise sur la Bioéconomie pour répondre aux objectifs du Pacte vert européenn

La Commission européenne et les États membres de l’UE souhaitent utiliser la bioéconomie pour atteindre les objectifs politiques au cœur du chapitre agricole du nouveau Pacte vert européen.

« Si nous voulons décarboner nos économies, nous devons créer davantage de biomasse pour produire de l’énergie ainsi que des matériaux et des produits chimiques biosourcés », a notamment  indiqué Janusz Wojciechowski, commissaire européen à l’agriculture lors d’une rencontre avec la commission de l’agriculture du parlement croate à Zagreb.

Plus d’infos ici

Nouvelle étape pour le projet Biobutterfly de production de butadiène biosourcé

Michelin, IFPEN Energies Nouvelles, tous deux adhérents de l’ACDV, lancent en partenariat avec Axens, la construction d’un démonstrateur industriel de fabrication de butadiène biosourcé. Ce composé entre, notamment, dans la fabrication du caoutchouc synthétique. Il est donc très utilisé par l’industrie du pneu. Baptisé BioButterfly, ce projet initié dès 2012, pèse 70 M€ d’investissement. Il créera une vingtaine d’emplois près de Bordeaux où le démonstrateur va voir le jour.

Après plusieurs années d’essais en laboratoire (fabrication de quelques grammes), puis de développement de pilotes à IFPEN-Lyon (fabrication de centaines de grammes), le démonstrateur doit maintenant valider la chaîne complète des étapes du procédé de fabrication à une échelle industrielle (entre 20 et 30 tonnes/an). Ce sera la dernière étape avant la mise en œuvre industrielle du procédé : 100 000 tonnes/an.

Cette décision d’investissement au stade du pilote illustre la volonté des partenaires de réduire l’empreinte environnementale de l’industrie, en encourageant le développement d’une filière industrielle de caoutchouc synthétique biosourcé.

Plus d’infos :
https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/michelin-franchit-une-etape-vers-la-production-de-caoutchouc-synthetique-bio-source_13650326/

L’ACDV accueille 2 nouveaux membres et renforce ainsi sa représentativité !

Paris, le 26 septembre 2019 

La biotech BGene Genetics, spécialisée dans les cosmétiques, et le fabricant de détergents « verts » Abnet – La Vigie viennent grossir les rangs de l’ACDV. Ces PME, porteurs d’innovations « Made in France », illustrent la vitalité du développement de produits issus de matières premières végétales, et la diversité des secteurs concernés.

« Nous sommes très heureux d’accueillir ces deux nouveaux membres dans la communauté de la chimie du végétal. Ils participent à la dynamique de notre association, ils confortent sa représentativité à tous les niveaux de la chaine de valeur, ils renforcent les expertises et compétences métier en présence » indique François Monnet, Président de l’ACDV.

ABNET LA VIGIE, une approche globale
Fondé en 1990, Abnet – La Vigie conçoit, fabrique et distribue des détergents multi-usages. En 1994, la PME familiale s’oriente vers le développement d’une gamme écologique encouragée par la demande de l’un de ses clients. Issue partiellement de matière premières végétales comme le maïs, la formule est biodégradable en moins de 21 jours. Fournisseur de décontaminant nucléaire, Abnet – La Vigie a comme projet l’élaboration d’un décontaminant biosourcé, une première.
« Abnet – La Vigie a une approche globale de l’écoconception. Adhérer à l’ACDV en fait partie. Présent sur toute la chaine de fabrication, de l’amont à l’aval, nous avons un rôle à jouer dans la sensibilisation de nos clients professionnels et particuliers aux produits issus de matières premières végétales. Nous devons porter d’une seule voix les intérêts de la filière », Yves Péretié, Dirigeant-Fondateur.

BGENE GENETICS, la valorisation des déchets du bois par voie biotechnologiques
Créé en 2014, BGene Genetics est spécialiste en ingénierie génétique des micro-organismes. C’est en 2017 que le laboratoire s’est résolument tourné vers le sourcing végétal. La stratégie a été payante puisque BGene Genetics a bénéficié d’une levée de fonds de 3 M€. Le laboratoire valorise des coproduits du bois via des souches bactériennes pour produire des molécules biosourcées. L’objectif est d’accompagner les industries cosmétiques dans leur recherche de naturalité (ingrédients et parfums essentiellement).
« Au-delà du sourcing végétal, nous nous inscrivons dans le cycle d’une économie circulaire, en valorisant les déchets du bois, bois de chênes issus de forêts françaises, gérées durablement. L’adhésion à l’ACDV était donc évidente. Nous portons un grand intérêt aux groupes de travail qui se penchent sur des problématiques concrètes. Nous souhaitons plus particulièrement nous investir dans les outils de communication pédagogiques, afin de contribuer à une meilleure compréhension de ce qu’est la chimie du végétal, ses objectifs et bénéfices », Marie-Gabrielle Jouan, Fondatrice et CEO BGene Genetics.

L’ACDV salue l’adoption d’une nouvelle stratégie Bioéconomie par l’Europe

Attendue depuis plusieurs mois la nouvelle stratégie de la Bioéconomie a été publiée par la Commission européenne en ce mois d’octobre 2018.

Cette nouvelle stratégie s’inscrit dans le cadre de l’action menée pour imprimer un nouvel élan à l’emploi, à la croissance et à l’investissement dans l’UE. La Commission estime en effet à un million le nombre d’emplois verts que la Bioéconomie pourrait créer en Europe d’ici 2030.

Elle vise à améliorer et à développer l’utilisation durable des ressources renouvelables pour relever les défis mondiaux et locaux, tels que le changement climatique et le développement durable. Mettre en place une bioéconomie circulaire et durable exige un effort concerté des pouvoirs publics et des industriels. Pour piloter cet effort collectif, la Commission lancera en 2019 14 mesures concrètes.

Plus d’infos en cliquant ici